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Par Waldemar Faddoul, janvier 2009 |
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par le Dr. Sélim el-Sayegh La crise libanaise a pris toutes les couleurs d’une révolution du Cèdre inachevée. Elle s’est imprégnée de tous les parfums d’une résistance désorientée. Elle a dégusté toutes les saveurs d’un pacte national de mal-coexistence. La dynamique de la construction de l’État devient chroniquement bloquée. De façon permanente, la crise en engendre une autre, et la question n’est plus alors de savoir comment la dépasser, mais comment la transformer. |
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par Amine Assouad Je n’ai pas souffert que l’on ait enlevé la vie à Imad Moughniyé, mort comme il a vécu, par le glaive. Ce n’est pas non plus avec un quelconque agrément que j’ai appris son assassinat. On ne se réjouit pas de la mort d’un homme, quel qu’il ait été, même si je comprends parfaitement le cri de justice de plus d’une mère. Peut-être aussi que les partisans du Hezbollah qui ont distribué des baklawas dans la banlieue sud le jour du meurtre de Gebran Tueni regrettent-ils leur acte. |
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PAR AMINE ASSOUAD Ce qui attriste le plus dans l’actuelle montée aux extrêmes, et les levées en masse des troupes partisanes dans chaque camp, est la légèreté du discours politique chaque fois qu’il faut justifier par des arguments une ligne de conduite ou une décision quelconque. On sombre alors dans une amère surenchère, dans l’arrogance et la démagogie, on profère des invectives et le pire c’est que la base suit. Le bourrage de crânes a fonctionné parfaitement, alors on reprend les mêmes discours au niveau populaire sans savoir pourquoi, et quiconque ne prend pas parti pour tel ou tel zaïm est incrédule. |
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PAR NADIM HASBANI En enlevant des soldats israéliens avant-hier, le Hezbollah libanais a rouvert le front avec Israël. Une fois de plus, le Hezbollah prend le Liban en otage d’une guerre ; une guerre injustifiée aux yeux de la majorité des Libanais depuis le retrait israélien du Sud-Liban en l’an 2000. Dans cette guerre, une part de responsabilité incombe à une communauté internationale silencieuse et au désengagement américain du processus de paix au Moyen-Orient. |
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PAR ALBERT KOSTANIAN Suite à la récente escalade au sud Liban, Albert Kostanian nous livre une critique engagée du Hezbollah et de la poursuite de son combat au sud dans le contexte que l’on connaît, celui des ruptures régionales qui ne semblent inspirer à l’Etat libanais que le repli, la soumission et l’immobilisme, autant de réflexes dictées par la peur et le refus de changement… |
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Le printemps du Liban et les prémices de sa chute : le politique, la mémoire et le texte à l’encontre du renouveau par Albert Kostanian. C’est un débordement syrien dans la sphère privée de chacun que les Libanais sont venus rendre public sur la place des Martyrs. « Ils l’ont tué, ils ont encore tué ! » Les toutes premières réactions à l’assassinat de Rafic Hariri accusent déjà. La Syrie et son annexe libanaise sont pointées du doigt dans la spontanéité qui suit la rupture, dans les couloirs de l’Hôpital Américain et aux abords de Koraytem. |
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PAR AMINE ASSOUAD jeudi 17 août 2006. Mémorial de la déportation des juifs de France, en traversant le jardin qui mène au Parvis Notre-Dame à Paris, une phrase de Saint-Exupéry est gravée sur la pierre : “Il n’y a pas de commune mesure entre le combat libre et l’écrasement dans la nuit”. L’écrasement, dans la nuit et le brouillard de millions de juifs par l’Allemagne nazie, qui est, depuis le procès Eichmann, au cœur de la psyché populaire israélienne et dont Israël véhicule encore plus le souvenir depuis qu’elle a perdu en 1967 son statut d’Etat agressé. |
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